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25/12/2009

What a wonderful world

0a0ed10670ece0783da0fa90657eb739.jpgL'Art 1er du décret N°2011-826 relatif aux attributions du ministre de la fonction publique comme l'article 3 du décret N°2012-780 du 24 mai 2012 fixant les attributions du ministre chargé de la fonction publique précisent que le ministre " veille au respect tant des droits et obligations de l'ensemble des fonctionnaires que des principes régissant leur carrière." 


" Le mot "administration" commence comme "admirable" et finit comme "frustration" " (Georges Elgozy, Economiste français (1909-1989), in"Les paradoxes des technocrates" Denoël, 1966).

 

Le Commissaire européen aux droits de l'homme a s'est prononcé pour un règlement indépendant et efficace des plaintes contre la police le 12 mars 2009.

 

L'Union syndicale des magistrats est partie civile dans une instruction pour harcèlement

Constitution de partie civile USM - Union syndicale des magistrats

Communiqué du 21 avril 2015

 

 


Pour aller plus loin :

- lire le livre blanc «Souffrance au travail des magistrats. Etat des lieux, état d'alerte»

Les pistes de l'Union syndicale des magistrats sur la souffrance au travail

Un syndicat se porte partie civile après le suicide d'un magistrat

Suicide d'un magistrat à Nanterre : un syndicat se porte partie civile

Souffrance des magistrats au travail. Ecouter Virginie Duval, présidente de l'USM, le 19 février 2015 sur France Inter à l'occasion de la parution d'un livre blanc sur ce sujet. Regarder l'émission "la nouvelle édition" de Canal + (6ème min).

 

Deux commissaires de la PJ Limoges se suicident à un an d'intervalle

Limoges: Un commissaire de police se suicide à la police judiciaire

Limoges : un commissaire de police se suicide avec son arme

France/Monde | Un commissaire de police se suicide à la PJ

Limoges : le suicide du commissaire est lié à des raisons professionnelles selon deux syndicats

Sur Médiapart :

Le suicide d'un enseignant reconnu comme «imputable au service»

Suicide d'un enseignant à Marseille : «Imputable au service»

Suicide d'une policière: l'administration déjà alertée sur son chef de service

La justice reconnaît la cause professionnelle du suicide d’une policière

Hôpitaux de Paris : le suicide d'une cadre de santé imputable aux conditions de travail

Suicide d'une policière : l'indécence de l'administration

Suicide d'un policier: la justice reconnaît le lien avec son travail

Suicide d'un haut fonctionnaire de la PJ parisienne

 

 

Harcèlement à La Poste : une ex-DRH prend la tête de la fronde

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Ancienne de La Poste, Astrid Herbert-Ravel, 42 ans, recueille les témoignages de salariés afin de porter une plainte collective pour « harcèlement institutionnalisé ».

La première phrase est toujours la même à l’autre bout du fil : « Est-ce que vous êtes bien Astrid Herbert-Ravel, l’ancienne DRH qui a porté plainte au pénal ? » (Lire la suite sur RUE 89)

 

Le Monde 12/11/2012 Gérard Davet et Fabrice Lhomme : Sacnadlae de l'IGS : les cinq fonctionnaires mis en cause ont tous été réintégrés :

" Ils étaient cinq à avoir subi les foudres de l'IGS, pour de prétendus faits de corruption. Deux agents de l'administration, Zohra Medjkoune et Dominique Nicot, et trois hommes réputés proches de la gauche : deux administrateurs civils, Yannick Blanc et Bruno Triquenaux, et un policier, Christian Massard. Cinq à avoir connu les affres de la disgrâce administrative, subi les gardes à vue, puis les mises en examen (sauf M. Blanc), senti leurs carrières basculer. D'autant que, jusqu'au bout, la haute administration va s'échiner à les poursuivre." (...) " Manuel Valls souhaite que leur défense soit prise en charge par l'Etat, et que leur carrière soit reconstituée. Yannick Blanc, lui, a été nommé préfet du Vaucluse, le 1er août 2012. Un poste d'expert à la direction générale des collectivités locales a été proposé à Bruno Triquenaux. Et le policier Christian Massard a obtenu une affectation comme chargé de la sécurité du président du Sénat. " (Lire l'article)

 

 

Un policier malatraité interpelle le ministre de l'intérieur sur le plateau de Canal +

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

LE GRAND JOURNAL du 30/10/12 - Part. 2 : Flic et dépressif, mauvaise alliance ?

Marc LA MOLA " Le sale boulot "

http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3349-c-le-grand-journal.html

 

Un maire (et ancien ministre) utilise des faux témoignages et poursuit en diffamation celui qui en fait la révélation

Cela confirme l'existence d'une stratégie du pouvoir contre la liberté d'expression, utilisée contre le délégué syndical poursuivi en dénonciation calomnieuse après avoir alerté la hiérarchie sur une situation de harcèlement.

Lire l'article

Le malaise dans la police

Déjà abordée dans le film L627 de Bertrand Tavernier, la réalité rattrape la fiction et des policiers en viennent à réaliser eux-mêmes des films exposant leur misère professionnelle dans des vidéos mises en ligne sur la toile. Le Figaro Les Inrockuptibles

Synthèse sur le ministère de l'intérieur.

 

Laurent Cuenca suspendu pour diriger l'association "Police victime"

Le Journal la Dépêche relate la situation de ce gradé de la police qui s'investit dans la défense des droits et que la hiérarchie a sanctionné pour cette raison. Les deux vice-présidents de cette association Police victime, qui a été dissoute sous la pression hiérarchique, ont égalemant été sanctionnés. Le site Armée Média parle de "procès stalinien".

 

Une commissaire des RG tourmentée pour avoir dénoncé l'espionnage de Ségolène Royale :

Le Canard Enchaîné du 6 juin 2012 révèle les tourments infligés par l'administration du ministère de l'intérieur à Jacqueline Bernard, commissaire principal des renseignements généraus, et à son adjointe après s'être opposée à l'espionnage de Ségolène Royale lors de la campagne présidentielle de 2007, alors que la canidate PS était opposée au ... ministre de l'intérieur.

Canard enchainé

 

Un complot politique contre des policiers de gauche

 

Bruno Triquenaux a soigné une dépression et développé un cancer. Dominique Nicot, trente-trois ans passés à la Préfecture de police de Paris, se sent "salie". Zohra Medjkoune, entrée en 1969 dans l'administration, s'est longtemps calfeutrée chez elle, "pour pleurer". Tous ont été poursuivis sur la base d'une enquête biaisée de l'Inspection générale des services (IGS).

Ils attendent toujours une réintégration, un geste, un an après avoir obtenu un non-lieu dans cette affaire de trafic de titres de séjour dans laquelle la police des polices a tenté de les impliquer. Christian Massard, l'officier de sécurité de Daniel Vaillant, vient tout juste de retrouver le service de protection des hautes personnalités. Yannick Blanc, lui, s'est expatrié au conseil régional d'Ile-de-France.

Ils ont des mots de grands blessés, se soutiennent mutuellement. "On a été le prétexte pour faire tomber Yannick Blanc, assure Mme Nicot. Les policiers de l'IGS ont agi comme la Stasi. Je les revois faire irruption dans mon service, jouant les cow-boys, comme dans un mauvais film." Elle dit encore: "Je ne vois plus personne. Je suis devenue parano, je n'ose plus téléphoner, j'ai découvert qu'ils savaient tout de moi car ils m'avaient placée sur écoute."

Sa collègue Zohra Medjkoune stigmatise les méthodes de l'IGS. "Les policiers voulaient que je dise des choses n'ayant jamais existé. Ils se sont mal comportés, ils ont déboulé dans le bureau en donnant des coups de pied dans la porte, criant devant les collègues qu'on était une bande d'escrocs. Je me suis sentie humiliée, j'ai eu peur…" Elle concède n'être "plus jamais revenue à la préfecture. J'entendais trop de choses qui me faisaient mal." Elle affirme que les enquêteurs ont insulté la mémoire de son père, un harki. Ils ont été jusqu'à lui amener son fils, alors qu'elle était en garde à vue. "Je n'ai même pas eu le droit de l'embrasser…" Quatre ans et demi après les faits, elle contient avec peine son émotion. (Le Monde)

 

 

Procédure truquée par l'IGS : à l'Assemblée, l'opposition dénonce des faits graves


Daniel Vaillant et l'affaire de l'IGS par rue89

En 2007, des fonctionnaires de l'Intérieur ont été suspendus après une enquête de la « police des polices ». Le Monde révèle que cette affaire a été montée. (Rue 89)

Quatre fonctionnaires de police déposent plainte pour harcèlement

Quatre policiers du commissariat de Tarbes viennent de déposer plainte auprès du procureur de la République pour « harcèlement moral » contre Brigitte Pommereau, directrice départementale de la sécurité publique, et son adjoint, François Frémaux. (La Dépêche)

Une gendarme retrouvée morte, sa famille réclame la vérité

Le ton de sa voix avait capté mon attention. Myriam Sakhri, 32 ans, gendarme à Lyon, a été retrouvée morte dans sa caserne, il y a quelques jours, d'une balle dans le thorax. On s'était parlé au téléphone quelques mois plus tôt. Elle m'avait confié ses démêlés avec sa hiérarchie, elle ne supportait plus les quolibets et les remontrances souvent racistes de certains de ses collègues, mais aussi la pression sur les quotas imposés par ses chefs. (Le Point)

Un policier risque la révocation pour avoir dénoncé les dérives du fichier Stic

Alors que le plus gros fichier de police, le Stic (système de traitement des infractions constatées), doit bientôt disparaître pour manque de fiabilité, un policier qui avait osé dénoncer ses dérives risque la révocation. Ce 20 octobre 2011, le commandant de police Philippe Pichon, 42 ans, comparaissait devant le tribunal administratif de Melun, auprès duquel il conteste sa mise à la retraite d'office, en mars 2009, pour manquement au devoir de réserve. (Médiapart)

 

Affaire du Carlton : les curieux voyages à Washington de policiers et de chefs d'entreprise

L'information judiciaire sur un réseau de prostitution au Carlton de Lille prend de nouvelles dimensions. Trois responsables de l'hôtel ont été mis en examen et écroués pour proxénétisme aggravé en bande organisée début octobre. L'enquête a désormais établi l'existence de plusieurs voyages à Washington, pour rencontrer Dominique Strauss-Kahn, d'un petit groupe constitué de policiers lillois de haut rang, et, selon La Voix du Nord, de «femmes présentées comme secrétaires du groupe Eiffage». Le tout aux frais de deux chefs d'entreprise locaux, également participants à ces déplacements.(Médiapart)

 

Mis en examen, le patron du contre-espionnage garde son poste

Le patron du contre-espionnage français est poursuivi par la justice pour avoir fait surveiller le téléphone d'un journaliste, mais il continuera d'exercer ses fonctions. Une situation extravagante, en tout cas sans précédent, qui soulève de nombreuses réactions indignées. Convoqué lundi 17 octobre en début d'après-midi par la juge d'instruction Sylvie Zimmermann, Bernard Squarcini, le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) a été interrogé pendant cinq heures, et finalement mis en examen dans la soirée pour « atteinte au secret des correspondances », « collecte illicite de données », et « recel du secret professionnel ». Il n'a, en revanche, pas été placé sous contrôle judiciaire. (Médipart)

 

Des écoutes administratives illégales à tire-larigot ?

Quelque 6000 écoutes administratives ont été autorisées en 2010 par le premier ministre et menées par les services de renseignement français. Et combien d'illégales ? Ou plus précisémment, combien de fadettes les policiers ont-ils réquisitionnées directement auprès des opérateurs téléphoniques sans passer par la commission de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) chargée d'autoriser leur saisie? 

A cette question, Hervé Pelletier, le président de la CNCIS, auditionné le 18 octobre par la commission des lois de l'Assemblée nationale, était bien en peine de répondre. (Médiapart)

 

Depuis 2003, un officier tente de résister aux assauts de sa hiérarchie policière

Depuis 2003, un officier, ancien de la police judiciaire (PJ) de Grenoble, Patrick Cahez, mis au placard, se bat contre son administration. Au-delà de son cas personnel, son combat dépeint une maison police capable «de violence symbolique allant jusqu'au rejet physique, dès lors qu'elle se sent déstabilisée par l'un de ses membres», comme l'écrivait le sociologue Frédéric Ocqueteau à propos d'un autre officier écarté de la police, le commandant Philippe Pichon.

 Au départ, rien que de banal. Délégué syndical, le lieutenant Patrick Cahez alerte en 1998 sa hiérarchie de la dégradation de l'ambiance dans son service, la division financière de la PJ de Grenoble (qui compte une vingtaine de policiers). «Suite à un changement de direction, c'était devenu l'enfer, explique-t-il. A titre d'exemple, on m'avait supprimé mon ordinateur et ensuite mon chef me demandait d'expliquer par écrit pourquoi j'avais du retard dans mes dossiers.» (Médiapart)

 

Fadettes et fadaises

L'affaire des "fadettes" témoigne du mépris manifeste de la police pour le code de procédure pénale. Messieurs Péchenard et Squarcini se moquent de la justice, à moins de vouloir passer pour les Bouvard et Pécuchet du droit. Le ministre de l'intérieur invoque une infraction, une atteinte au secret des procédures. Ce motif est de nature judiciaire et c'est pardoxalement la direction du renseignement intérieur qui a été saisie. Un service incompétent selon le règlement général d'emploi de la police nationale.(Médiapart)

Corruption: trois autres chefs de la police en garde à vue

Soupçonné de corruption dans le cadre d'une enquête de trafic international de stupéfiants et de blanchiment d'argent menée par la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Paris, le n°2 de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret, a été interpellé jeudi 29 septembre au petit matin avec son épouse. Tous deux ont été placés en garde à vue à l'hôtel de police de Lyon, d'où M. Neyret est sorti sous bonne escorte en milieu d'après-midi pour être transféré à Paris. (Médiapart)

Conseil de discipline pour le policier dénonçant des pratiques illégales

Mediapart a récemment publié la restrancription d'une conversation entre un agent de la police judiciaire de Coulommiers, Thierry V., et son chef de service, Jean-François M. La conversation, enregistrée clandestinement en février 2011 par Thierry V., révèle des pratiques policières illégales liées à la «culture du résultat», imposée depuis dix ans par les ministres de l'intérieur successifs. «Si, de temps en temps, vous ne mettez pas un pied à côté (de la légalité, ndlr), vous ne faites aucune affaire, ou quasiment aucune», reconnaissait notamment le commandant Jean-François M.

Thierry V., le brigadier chef qui, révolté par ces pratiques, avait enregistré cette conversation et l'avait livrée à la justice, va être prochainement convoqué pour un passage en conseil de discipline. (Médiapart)

Depuis 2003 un officier tente de résister aux assauts de sa hiérarchie policière

Depuis 2003, un officier, ancien de la police judiciaire (PJ) de Grenoble, Patrick Cahez, mis au placard, se bat contre son administration. Au-delà de son cas personnel, son combat dépeint une maison police capable «de violence symbolique allant jusqu'au rejet physique, dès lors qu'elle se sent déstabilisée par l'un de ses membres», comme l'écrivait le sociologue Frédéric Ocqueteau à propos d'un autre officier écarté de la police, le commandant Philippe Pichon. (Médiapart - Louise Fessard)

Le chef de la PJ Grenoble et son adjoint en garde à vue

"Une dizaine de personnes ont été interpellées et cinq ont déjà été placées en garde à vue dans le cadre de cette enquête pour corruption, trafic international de stupéfiants et blanchiment d'argent. (...) Quatre magistrats seraient également dans le collimateur de la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris, soupçonnés d'avoir accordé des remises de liberté ou des aménagements de peine pour rendre service à M. N. et à ses "amis". (Europe 1) "C'est une stupéfaction totale et une infinie déception, si les faits sont avérés", a dit pour sa part à l'AFP Jean-Olivier Viout, qui fut pendant sept ans, jusqu'à début septembre, procureur général de Lyon après avoir été avocat genéral pendant 20 ans. "On était à cent lieues de penser qu'il pouvait jouer un double jeu et qu'il pouvait ne pas être dans la stricte observance de la déontologie", a ajouté le magistrat, qui a rejoint le Conseil supérieur de la magistrature." (Libération) ; " Dans le cadre de l'affaire Neyret, la police des polices doit se rendre à la "déchetterie". C'est dans ce lieu tenu secret que l'on incinère la drogue saisie dans les affaires de trafic de stupéfiants. Les "boeufs-carottes" veulent savoir si oui ou non le commissaire A., chef de l'antenne PJ de Grenoble, et son adjoint ont prélevé environ 25 kilos de cannabis sur une saisie de 90 kilos " (...) " la police des polices a appris que A. et son adjoint s'étaient eux-mêmes rendus à l'incinérateur pour superviser l'opération de destruction. Pourquoi ? "Par simple curiosité", a expliqué le commissaire qui ne s'y était jamais rendu depuis son arrivée à la PJ de Grenoble en 2009. " (Le Point)

Trois policiers se sont suicidés, une "série noire" survenue en l'espace de deux heures

Des enquêtes ont été ouvertes sur ces suicides n'ayant pas de lien entre eux, et qui semblent s'expliquer par des "raisons et drames personnels", selon des sources proches de l'enquête (...) "il faut essayer de comprendre" cette série de suicides, "aboutisement de problèmes personnels", selon Claude Guéant. Compte-tenu de la sinistralité suicidaire dans la police (33/100000), deux fois supérieure à la moyenne nationale selon l'OMS (16/100000), le minsitre considèrerait-il son institution comme un réceptacle de cas sociaux à tendances suicidaires ? (Lire l'article sur Libération)

 

Plainte pour «homicide involontaire» après le suicide d'une policière à Cagnes-sur-Mer

Les parents et le compagnon de Nelly Bardaine, la policière de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), qui s'était suicidée le lundi 4 juillet 2011 avec son arme de service dans une voiture de la police nationale en laissant une lettre explicite, ont déposé plainte contre X... le 15 septembre pour «harcèlement moral», «conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine» et «homicide involontaire» auprès du parquet de Grasse (Médiapart)

 

Emotion après le suicide de 4 policiers en région parisienne

On apprenait jeudi matin le suicide à quelques heures d'intervalle de quatre fonctionnaires de police. Les décès ne seraient pas liés et seraient le fruit de "problèmes d'ordre conjugaux et privés" (NdR : selon l'employeur). Le drame suscite depuis hier soir de nombreuses réactions. (L'Humanité : Lire la suite)

 

Une policière se suicide en mettant en cause son commissaire

Suicide d'une policière : le commissaire écarté (L'Ardennais - 3 août 2011)

Environ 500 personnes, dont beaucoup de policiers, avaient rendu un dernier hommage à Nelly, le 11 juillet, en se rassemblant devant le commissariat de Cagnes.

Environ 500 personnes, dont beaucoup de policiers, avaient rendu un dernier hommage à Nelly, le 11 juillet, en se rassemblant devant le commissariat de Cagnes. « Le ministère a entendu la détresse, le malaise profond » des policiers, commentent les syndicats. APRÈS le suicide d'une policière de Cagnes-sur-Mer en juillet, son chef ne reviendra pas à son poste. Ayant eu ainsi gain de cause, l'intersyndicale a annoncé hier qu'elle annulait son appel à un service minimum de la police nationale dans les Alpes-Maritimes.

(Voir aussi l'actualité policière, Suicide d'une policière: l'administration déjà alertée sur son chef de service Médiapart 03 août 2011)

Le Capitaine de police Guy Sartory fait condamner la France par la Cour européenne des droits de l'homme.

Le fonctionnaire de police condamné pour dénonciation calomnieuse a connu le Capitaine Guy Sartory au service de police judiciare de Grenoble. Il a du attendre la mutation du capitaine aux renseignements généraux de Grenoble en 2007, année où il a déposé son recours devant la Cour de Strasbourg (qu'il a gagné) pour avoir un bureau et un fauteuil.

Madame Anne-Marie Martinez harcelée au commissariat d'Enghien :

Les différentes démarches et l'action du médecin de prévention n'ont rien fait changer. L'adminsitration a ignoré le problème.

RUE 89

Lire tous les articles de RUE 89 sur le sujet.

Une policière de l'antiterrorisme porte plainte pour harcèlement moral

Médiapart : 27 juillet 2011, par Fabrice Arfi et Louise Fessard

Face à l'inaction de son ministère, une policière de la sous-direction antiterroriste (Sdat) a déposé plainte, le 14 juillet 2011, pour harcèlement sexuel contre son ex-supérieur, à l'époque numéro deux de ce service. La carrière de cette commandant de police de 51 ans se serait dégradée après qu'elle a refusé en 2006 les avances de son supérieur direct, un commissaire divisionnaire. Ce dernier dément toute intervention sur la carrière de sa subordonnée.

«Elle ne cherchait qu'à partir sans bruit, en évitant toute publicité et toute procédure pénale, afin de protéger son administration, souligne Marilyn Baldeck, déléguée générale de l'association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT). Pourquoi l'administration ne lui a pas offert cette porte de sortie ? C'est difficilement compréhensible, si ce n'est que, jusqu'au bout le système se défend contre le fait qu'une femme ait osé remettre un homme à sa place. L'administration signifie ainsi à d'éventuelles prochaines victimes qu'il est préférable qu'elles se taisent.»

Sihem Souid exclue de la police pour six mois

Médiapart, par Erich Inciyan et Hugo Vitrani

Sihem Souid, ex-agent à la police aux frontières (PAF), auteur d'Omerta dans la police, a été exclue mardi pour 18 mois, dont 12 avec sursis, à la suite d'un conseil de discipline lui reprochant son «manquement au devoir de réserve». Dans son livre paru en octobre 2010,  Sihem Souid décrit les «abus de pouvoir» visant certains étrangers et les discriminations – racisme, homophobie – frappant certains policiers.

Une méthode de management

France Télécom a été mis en cause par l'inspection du travail et des médecins.

L'Express : le rapport accablant de l'inspection du travail met en cause la direction de France Télécom

Nouvel observateur : La crise à France télécom dénoncé par le cabinet d'audit Technologia

Le Monde : La vague de suicide se poursuit à France Télécom (11 mars 2010)

Le Nouvel Observateur

Sud Ouest : "La justice annule une mutation forcée"  Ballottée entre services et arrêtée pour dépression, une cadre fonctionnaire paloise obtient gain de cause devant le tribunal administratif de Bordeaux. « Soulagée », Dominique Fautra, aux côtés de son avocat Me Claude Garcia, reste prudente. Son employeur pouvant toujours se pourvoir en cassation.

Un médecin du travail se suicide à Strasbourg

Le docteur Marie-Magdelaine Greessé, 59 ans, a mis fin à ses jours d'une injection léthale à son domicile de Strasbourg. Le médecin a laissé une letttre où elle témoigne, selon ses avocats, de la souffrance subie dans son travail.

France 2

L'administration applique également la gestion par le stress.

Les incidences dans la police sont aussi graves, nonobstant les conséquences sur les garanties du justiciable.

Lire la suite

Un fonctionnaire se suicide avec son arme à la brigade criminelle à Paris

L'Express

TF1

Suicide dans la police. Quoi de nouveau ?

Bénédicte Desforges - Police

Suicide du capitaine de police André Bories

Témoignage de sa femme.

Un policier syndicaliste parle :

Son témoignage vidéo et son interview. Il expose une critique sur la dérive de la politique sécuritaire et d'une mentalité aboutissant à la violation du prinicpe de séparation des pouvoirs.

Roland Gatti

Poursuivi disciplinairement pour s'être ému de l'achanrement administratif à persécuter les étrangers. Un article expose les faits.

Sihem Souid :

Homophobie, racisme, course aux chiffres, sexisme: une ex-adjointe de sécurité (ADS), Sihem Souid, publie un rare réquisitoire dénonçant "omerta" et "discriminations" à la police aux frontières (PAF) service de pointe dans le contrôle de l'immigration.


Racisme aux frontières : une policière témoigne (1/2)
envoyé par Mediapart. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Française d'origine tunisienne, aujourd'hui adjointe administrative à la préfecture de police de Paris, Mme Souid, 29 ans, explique dans un entretien à l'AFP "avoir subi ou vu tellement de choses graves" qu'elle "ne (peut) plus se taire"  "La police a besoin d'un vrai comité d'éthique".


Racisme aux frontières : une policière témoigne (2/2)
envoyé par Mediapart. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Elle sait qu'elle s'expose à une révocation pour avoir enfreint le devoir de réserve, mais dit ne pas pouvoir "cacher plus longtemps des actes illégaux dont (elle a) été témoin".

"Je me battrai jusqu'au bout", lance-t-elle, car il faut briser l'"Omerta dans la police", titre de son livre (le 14 octobre aux Editions du Cherche-Midi).

Dépêche AFP PARIS "Une ancienne de la police aux frontières dénonce racisme et sexisme" De Rémy BELLON

Nord Eclair

La Libre Belgique

Eric Blondin :

Sur le site Copernic

Autre témoignage à propos de la politique de la lutte contre l'immigration.

http://www.dailymotion.com/video/x3mj6c_un-policier-diffe...

http://www.dailymotion.com/vids/7714877+6076172+6072884+1...

Le commandant Philippe Pichon.

Quotidien Libération :

"Poulet grillé", 9 mai 2007 par Emmanuel Poncet. "Philippe Pichon 37 ans, commandant de police, ... menacé de mutation disciplinaire pour avoir manqué, dans son livre, à l'obligation de discrétion."

"Un flic parle et sa hiérarchie s'emballe" Fabrice Tassel, mercredi 9 mai 2007. "Pressions autour d'un policier qui s'est exprimé à l'occasion de la sortie de son ouvrage (Journal d'un flic chez Flammarion)"

http://libertesinternets.wordpress.com/2009/05/09/s-t-i-c...

Le lieutenant Bénédicte Desforges

Son blog

Son livre "Chroniques de la police ordinaire"

Marc Louboutin : "Un métier de chien"

Emission de Jacques Pradel sur Europe 1

http://www.europe1.fr/Radio/ecoute-podcasts/Decouvertes/C...

Site

Antoine Gaudino :

Wikipédia

Dominique Loiseau :

Pour couvrir la guerre des polices, la hiérarchie n’a pas hésité à envoyer des années en prison Dominique Loiseau, de l’antigang. Son histoire a inspiré le scénario du film 36, quai des Orfèvres.

Lire l'article : Loiseau, un flic toujours en cage.

Reportages (Vidéo) :

Dominique Loiseau 1° partie

Dominique Loiseau 2° partie

Dominique Loiseau 3° partie

France Culture : émission du mardi 9 mars 2004 L'affaire Loiseau

Christopher Bénard accuse la police et le procureur de la République de l'avoir obligé à faire un faux témoigange dans le procès de Villiers le Bel :

Un des témoins du procès de Villiers le Bel se rétracte et annonce déposer plainte contre la police et le procureur pour l'avoir incité à faire un faux témoignage contre des personnes qui seront condamnées jusqu'à 15 ans de prison.

Faits divers dans la gendarmerie :

Un gendarme tue son supérieur et ses enfants avant de se suicider à la gendramerie de Malakoff, près de Paris.

Article 20minutes.fr

Un gendarme tire sur son supérieur puis se suicide à la gendarmerie de Château Gonthier (Mayenne).

Article de 7 sur 7

Le gendarme Jambert se suicide après son enquête sur les disparues de l'Yonne.

Note biographique de Christian Jambert.

Le ministre de la justice français décide d'aller à l'encontre de son administration et de dédommager les familles des victimes malgré le refus de la chancellerie.

Article du Nouvel Observateur.

Florence Jarrier : la psychiatrisation et la persécution procéduriéraire d'une fonctionnaire par l'Administration

Le site de Florence Jarrier, fonctionnaire du ministère de la défense expose comment l'administration l'a révoquée end épit du droit et des garanties fondamentales.

Jean-Hugues Matelly poursuivi pour ses recherches :

Jean-Hugues Matelly, gendarme et chercheur associé au CNRS est poursuivi disciplininairement par le ministre de l'intérieur après la publication des conclusions d'un travail de recherches mené en collaboration avec le sociologue Christian Mouhana sur l'évolution de la gendarmerie. L'obligation de réserve n'est pas totale comme le soutient le gouvernement. Elle connaît des limites posées, d'une part, par la Cour européenne des droits de l'homme, dans l'arrêt Guja c. Moldavie (affaire N°14277/04, §91 et s.), et, d'autre part, par le droit français lui-même. Les article N° 3 alinéa 1 in fine (JO RF 27/1/1984 p.431) et N° 57 (JO RF 27/1/04 p.438) de la loi du 26 janvier 1984 sur le statut des chercheurs, garantissent la liberté totale de pensée critique et d'expression du scientifique. Le gouvernement agit en contradiction avec son propre ordre judiridique et au mépris des droits de l'homme. Son comportement inquiète et fait descendre les magistrats dans la rue. Vincent Geisser, autre chercheur du CNRS, et qui n'est pas gendarme, connaît les mêmes soucis à cause de ses travaux. Tristan Sadeghi montre que l'intimidation contre la liberté d'expression commence dès l'école. Elle touche la presse (Une tentative de synthèse ici).

Une jeune haut fonctionnaire sanctionné d'avoir fait une description romancée et humoristique de son travail.</sp

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